Certains projets sont aussitôt pensés aussitôt mis en chantier. D'autres - bien moins nombreux - sont une évidence mais passent par une phase de mûrissement. Sans doute parce-qu'ils impliquent un investissement affectif sur du long-terme...


Je me suis toujours dit qu'un jour, je parrainerais un enfant que je ne connais pas mais qui aurais besoin d'un coup de pouce pour réussir sa vie, ou au moins vivre moins douloureusement grâce à mon intervention.
L'Asie était une évidence. Le Viet-Nam un plus.
Lorsque j'ai lu ce post chez la pétillante Anabela, mon sang n'a fait qu'un tour. C'était elle. Ma future filleule. Thi Ngoc Di.

Ma_filleule

A 11 ans, sans parrainage finançant la poursuite de sa scolarité, elle aurait dû abandonner les bancs de l'école pour travailler et aider sa maman en charge de ses 4 soeurs... Son papa est récemment décédé. A 45 ans...
Cet adorable visage, ce sourire éblouissant et surtout cette cause m'ont touchée en plein coeur. Me voilà donc son heureuse marraine !

De nombreux autres enfants attendent d'être parrainés. N'hésitez pas à visiter le site des sampaniers du Viet-Nam. Avec seulement 7 euros par mois (le prix d'une place de cinoche sans pop corn !), vous pouvez améliorer le quotidien de ces enfants, voire changer leur vie. Evidemment, il s'agit d'un lien durable. C'est un choix. La possibilité d'un don ponctuel est aussi proposée. Les sampaniers du VN, une association dont je vous reparlerai, assurément !

NB : la mobilisation continue pour le rapatriement des enfants haïtiens en cours d'adoption. Pour signer la pétition, clic ICI.